Rencontres de la finance

  • RENCONTRES DE LA FINANCE: MODELISATION DE LA LIQUIDITE

    13 nov 2013

    Lieu: 

    Siège de l’AIB/IFBT, Tunis

    Au mois de novembre 2013, L’AIB et l’IFBT ont organisé la huitième Rencontre de la Finance sur le thème « Modélisation de la liquidité : Adaptation de la théorie relativiste d’Einstein au modèle de Kyle ».

    Dans le cadre de cette rencontre, M. Othman MNARI a attiré l’attention de la présence sur le fait que l’impact des procédures de réservation de cotation, destinées à réduire la volatilité des valeurs boursières et à améliorer l’efficience informationnelle des marchés, sur différents indicateurs de marché notamment sur la liquidité, fait l’objet de controverses. Partant du constat qu’il n’existe pas, en littérature, d’indicateur de liquidité tenant compte des seuils de réservation, le travail de recherche présenté a développé, en se référant à la loi relativiste d’Einstein (1905), une modélisation de la liquidité qui intègre une limite de la déviation de la valeur future de l’actif risqué par rapport au cours d’ouverture.

     

  • EVALUATION ET ALLOCATION DES ACTIFS FINANCIERS EN PRESENCE DE NON NORMALITE DES RENDEMENTS

    10 avr 2013

    Lieu: 

    Siège de l’AIB/IFBT, Tunis

    Au mois d’avril 2013, une septième rencontre a été organisée sur le thème « Evaluation et allocation des actifs financiers en présence de non normalité des rendements ». Dans le cadre de cette rencontre, Mme. Houda HAFSA  a présenté les résultats de ses travaux de thèse de doctorat sur le sujet.

    Le travail de recherche présenté a permis d’apporter un éclairage sur  l’importance d’intégrer des mesures de risque qui tiennent compte de la non normalité des rendements.  Plusieurs approches ont, en effet,  été proposées pour tenir compte de ce fait dans l’évaluation et l’allocation des actifs financiers. Mme. Houda HAFSA a repris les deux approches les plus intéressantes : la première fait intervenir les moments d’ordres supérieurs dans les choix des investisseurs, alors que la deuxième propose des mesures du risque baissier telles que les downside co-moments, la Var et la CVaR comme alternatives à la variance. A travers ces approches, elle a montré comment la non normalité des rendements peut affecter l’allocation de la richesse d’un investisseur maximisant son utilité.

     

  • LES INSTRUMENTS FINANCIERS EN DROIT TUNISIEN : REFLEXION SUR L’INTRODUCTION DES PRODUITS DERIVES

    16 oct 2012

    Lieu: 

    Siège de l’AIB/IFBT, Tunis

    Au mois d’octobre 2012 et sur le même thème de la règlementation des marchés financiers, une sixième rencontre a été organisée sur le thème « Les Instruments Financiers en Droit Tunisien : Réflexion sur l’introduction des produits dérivés».  

    Dans le cadre de ce séminaire, Mme. Ines YOUSSEF a attiré l’attention de la présence sur le fait que le marché financier tunisien manque de diversification de produits, de nature à attirer les investisseurs. A l'heure où l'on se préoccupe de moderniser davantage les activités financières, par ailleurs déjà novatrices, le dispositif du législateur tunisien sur les «instruments financiers à terme » ou encore les « produits dérivés » est marqué par un conservatisme accru.

     

  • LA FIN DE LA BOURSE

    01 juin 2012

    Lieu: 

    Siège de l’AIB/IFBT, Tunis

    Au mois de juin 2012, L’AIB et l’IFBT ont organisé la cinquième rencontre sur le thème « La Fin de la Bourse». Dans le cadre de ce séminaire, Mme. Ines YOUSSEF a présenté les résultats de ses travaux de thèse de doctorat sur le sujet. 

    Le travail de recherche présenté a permis d’apporter un éclairage sur le retard de la BVMT à suivre le développement croissant et continu que connaissent d’autres places financières étrangères.

    En effet, la bourse, au sens classique a le monopole des transactions sur les titres cotés. Toutefois, la conception anglo-américaine est différente : ce n’est plus celle d’une «bourse », mais d’un « marché ». Le marché représente la liberté de concurrence. Aujourd’hui, c’est cette dernière conception qui règne, à tel point qu’on parle de la « fin de la bourse ». La bourse n’est plus, mais les marchés financiers demeurent. 

    L’évolution de la notion de bourse reflète l’essor de nouvelles structures automatisées de négociation. Par conséquent, contrairement à l’opinion communément admise, le marché financier ne s’identifie plus à la « bourse », dans plusieurs pays.

    Le sujet traité a suscité un débat intéressant entre les présents. Les questions ont tourné autour des perspectives du marché boursier tunisien face à l’évolution des systèmes de transaction.

     

  • LA CREATION DE VALEUR DANS LES BANQUES TUNISIENNES

    14 déc 2011

    Lieu: 

    Siège de l’AIB/IFBT, Tunis

    Au cours du deuxième semestre de l’année 2011, une quatrième rencontre a été organisé sur le thème « La création de valeur dans les banques tunisiennes ».

    La création de la valeur dans les établissements financiers et ses principales sources est une question centrale aussi bien pour les actionnaires que pour les gestionnaires de portefeuilles. Les analystes financiers s’accordent sur le fait que la création de valeur résulte d’un mix de facteurs qualitatifs et quantitatifs.  

    L’analyse du poids des principaux facteurs et de leur contribution à la création de valeur totale permet une meilleure compréhension de la performance dans ces institutions et contribue ainsi à la réduction des asymétries d’informations qui existent entre les deux parties à savoir les actionnaires et le management.  

    Le travail de recherche a été présenté par M. Anis MNEJJA et les résultats montrent que la principale source de création de valeur dans les établissements financiers Tunisiens est exogène et qu’elle résulte principalement de simples opérations d’arbitrage financier.

     

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